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  <title>Tanya Enberg</title>
  <link href="http://huffingtonpost.ca/author/index.php?author=tanya-enberg"/>
  <updated>2013-05-18T22:31:20-04:00</updated>
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    <name>Tanya Enberg</name>
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  <rights>Copyright 2008, HuffingtonPost.com, Inc.</rights>
  <subtitle>HuffingtonPost Blogger Feed for Tanya Enberg</subtitle>
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    <title>Voyager en avion avec un bébé: guide de survie pour la première fois</title>
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    <published>2012-10-19T13:32:59-04:00</published>
    <updated>2012-12-19T05:12:01-05:00</updated>
    <summary><![CDATA[L'espace est oppressant. Et puis éclate le hurlement - un son qui semble interminable et si strident qu'il perce vos tympans, suivi d'un accès de pure panique à l'idée que vous ne pourrez pas y échapper. Durant les prochaines heures, vous allez être coincé dans une gigantesque boîte de conserve, à des milliers de pieds au dessus du sol, sans que le petit enfant au visage empourpré et assis quelques rangs devant vous, ne vous laisse de répit.]]></summary>
    <author>
        <name>Tanya Enberg</name>
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    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/tanya-enberg/"><![CDATA[L'espace est oppressant. Et puis &eacute;clate le hurlement - un son qui semble interminable et si strident qu'il perce vos tympans, suivi d'un acc&egrave;s de pure panique &agrave; l'id&eacute;e que vous ne pourrez pas y &eacute;chapper. <br />
<br />
Durant les prochaines heures, vous allez &ecirc;tre coinc&eacute; dans une gigantesque bo&icirc;te de conserve, &agrave; des milliers de pieds au dessus du sol, sans que le petit enfant au visage empourpr&eacute; et assis quelques rangs devant vous, ne vous laisse de r&eacute;pit. Ajoutez &agrave; cela le d&eacute;sagr&eacute;ment d'avoir des coudes saillants qui se plantent r&eacute;guli&egrave;rement dans vos cotes, l'odeur bizarre qui impr&egrave;gne l'air ambiant, et ce qui devait &ecirc;tre une escapade relaxante ne s'annonce certainement pas comme telle. Et bien oui, le hasard du placement des si&egrave;ges vient de faire de vous la victime des vacances d'une autre famille. <br />
<br />
La plupart de ceux qui voyagent souvent ont d&eacute;j&agrave; v&eacute;cu cet instant - maudissant autant que ressentant de l'empathie pour les parents &eacute;puis&eacute;s faisant tout ce qui est en leur pouvoir pour calmer leur inconsolable petit rayon de soleil. Mais que vous soyez une famille avec enfants ou un passager infortun&eacute; pris dans la zone de hurlements d'un b&eacute;b&eacute;, vous pouvez passez un vol - &agrave; peu pr&egrave;s - agr&eacute;able. <br />
<br />
Moi et mon compagnon sommes r&eacute;cemment devenus "cette famille" lors d'un voyage de Toronto &agrave; Glasgow en Ecosse. Notre enfant, n&eacute; trois mois et demi auparavant, a une voix particuli&egrave;rement portante. Je suis persuad&eacute;e que face &agrave; lui, la plupart des rockeurs s'enfuiraient comme des petites souris effarouch&eacute;es. <br />
<br />
Mais le don qu'ont ses cris pour donner mal &agrave; la t&ecirc;te n'a, lui, rien d'unique. La plupart des b&eacute;b&eacute;s viennent au monde &eacute;quip&eacute;s d'un attirail de cris r&eacute;sonnant comme des sir&egrave;nes d'alarme, capables de faire para&icirc;tre le probl&egrave;me le plus ordinaire - d'une couche mouill&eacute;e au refus de faire la sieste - comme la plus terrible des catastrophes. Est-ce que tout cela fait des parents voyageant avec de jeunes b&eacute;b&eacute; de mauvais citoyens des airs ? Ou pire, d'horribles parents&nbsp;? <br />
<br />
Non, mais le premier vol d'un enfant est certainement l'un des rituels les plus effrayants pour une famille de voyageurs. En attendant mon d&eacute;part, j'ai pass&eacute; de nombreuses nuits d'insomnie m'inqui&eacute;tant du voyage &agrave; venir, me demandant comment mon compagnon et moi, tout jeunes parents, allions g&eacute;rer une &eacute;ventuelle crise de nerf en plein vol. <br />
<br />
Bien s&ucirc;r, nous n'avons pas eu la chance d'y &eacute;chapper. Peu de temps apr&egrave;s le d&eacute;collage, notre fils est pass&eacute; en mode panique et a commenc&eacute; &agrave; hurler de toutes ses forces. Inutile d'ajouter que cela a chang&eacute; notre fa&ccedil;on d'envisager le vol de nuit.<br />
<br />
Heureusement, avant le d&eacute;collage, il avait fait beaucoup de sourires et de gloussements, et gr&acirc;ce &agrave; sa capacit&eacute; &agrave; charmer nos voisins, plusieurs d'entre eux ont offert de le prendre dans les bras ou de faire des allers-retours dans les all&eacute;es en le portant. Finalement, il a sombr&eacute; dans un sommeil paisible. Nous avions surv&eacute;cu au pire moment, et avec ces quelques conseils, vous le pourrez aussi. <br />
<br />
<ol><li><strong>R&eacute;clamez un couffin</strong>. La plupart des compagnies en fournissent si c'est demand&eacute; en amont. Vous pourrez ainsi reposer vos bras et votre enfant pourra se d&eacute;gourdir et se reposer. Demandez un si&egrave;ge au premier rang d'une section cabine qui offre plus de place pour les jambes. </li><br />
<li><strong>Pr&eacute;voyez une t&eacute;tine</strong> si votre b&eacute;b&eacute; l'utilise, et une dose suppl&eacute;mentaire de lait dans un biberon si vous n'allaitez pas. Le fait de t&eacute;ter durant le d&eacute;collage et l'atterrissage aide les oreilles du b&eacute;b&eacute; &agrave; compenser les changements d'altitudes.</li><br />
<li><strong>Essayez de maintenir la routine de votre b&eacute;b&eacute;</strong>. Pour de longs voyages, envisagez de r&eacute;server un vol de nuit. Cela donne plus l'opportunit&eacute; de dormir durant le voyage. </li><br />
<li><strong>Attendez-vous aux impr&eacute;vus</strong>. Des retards en passant par les accidents de couches, mieux vaut pr&eacute;voir une bonne dose de couches, lingettes, serviettes et une ou deux tenues de rechange en cas de fuites. </li><br />
<li><strong>Investissez dans un set de change transportable</strong>. Il vous permet de changer votre b&eacute;b&eacute; n'importe o&ugrave; en un clin d'&oelig;il. Utilisez-le aussi pour couvrir les tables de change des avions et des restaurants, histoire de barrer la route aux microbes et de garder au chaud les fesses de b&eacute;b&eacute;.</li><br />
<li><strong>C'est une bonne id&eacute;e d'apporter des boules Quies</strong> pour vous et c'est gentil de votre part d'en proposer des paires suppl&eacute;mentaires &agrave; vos voisins.<br />
Les autres passagers seront plus enclins &agrave; vous pardonner s'ils constatent que vous reconnaissez la g&ecirc;ne occasionn&eacute;e par de possibles incidents.<br />
Christina Diaz et Michael Rubinstein, un couple voyageant de San Francisco &agrave; Washington avec leurs jumeaux &acirc;g&eacute;s de 14 semaines, ont &eacute;t&eacute; encore plus loin en offrant des petits sacs contenant des excuses et des bonbons, pouvant &ecirc;tre compl&eacute;t&eacute;s sur demande avec des boules Quies. </li><br />
<li><strong>Le dernier et le plus important conseil</strong> que je peux donner est celui-l&agrave;&nbsp;: restez calme, accrochez-vous et rappelez-vous de rire. </li></ol><br />
<br />
A un moment donn&eacute;, apr&egrave;s avoir essay&eacute; en vain de calmer b&eacute;b&eacute; par tous les moyens, j'ai &eacute;clat&eacute; de rire, et parce que rire est contagieux, mon compagnon aussi et d'autres encore autour de nous. Alors que ma maman &eacute;tait en train de mourir en 1997, elle insistait toujours sur le fait que rire &eacute;tait le meilleur traitement et elle avait raison. <br />
Tout au long de notre aventure de plus de 6 heures vers Glasgow, nous nous sommes ainsi retrouv&eacute;s &agrave; rire beaucoup. <br />
<br />
Sur le chemin du retour, l'avion a voyag&eacute; lentement contre le vent. Apr&egrave;s sept heures trente de route, nous &eacute;tions enfin &agrave; la maison. Cette fois, notre petit bonhomme a &agrave; peine pleur&eacute;. A la place, tel un voyageur exp&eacute;riment&eacute;, il a pass&eacute; le plus clair de son temps &agrave; rire, sourire, manger et dormir. <br />
<br />
Ceci dit, il a eu une incroyable "explosion" de couche en plein ciel. Tout ce que je peux dire, c'est qu'heureusement pour nous, nous avions emmen&eacute; des lingettes suppl&eacute;mentaires et des body de rechange.]]></content>
    <link href="http://i.huffpost.com/gen/823014/thumbs/s-VOYAGE_BEBE_AVION-mini.jpg" type="image/jpeg" rel="enclosure"/>
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    <title>Voyager en avion avec un bébé : guide de survie pour la première fois</title>
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    <published>2012-10-19T01:32:59-04:00</published>
    <updated>2012-12-18T05:12:02-05:00</updated>
    <summary><![CDATA[VOYAGE - Durant les prochaines heures, vous allez être coincé dans une gigantesque boîte de conserve, à des milliers de pieds au dessus du sol, sans que le petit enfant au visage empourpré et assis quelques rangs devant vous, ne vous laisse de répit.]]></summary>
    <author>
        <name>Tanya Enberg</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/tanya-enberg/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/tanya-enberg/"><![CDATA[L'espace est oppressant. Et puis &eacute;clate le hurlement - un son qui semble interminable et si strident qu'il perce vos tympans -, suivi d'un acc&egrave;s de pure panique &agrave; l'id&eacute;e que vous ne pourrez pas y &eacute;chapper. <br />
<br />
Durant les prochaines heures, vous allez &ecirc;tre coinc&eacute; dans une gigantesque bo&icirc;te de conserve, &agrave; des milliers de pieds au dessus du sol, sans que le petit enfant au visage empourpr&eacute; et assis quelques rangs devant vous, ne vous laisse de r&eacute;pit. Ajoutez &agrave; cela le d&eacute;sagr&eacute;ment d'avoir des coudes saillants qui se plantent r&eacute;guli&egrave;rement dans vos cotes, l'odeur bizarre qui impr&egrave;gne l'air ambiant, et ce qui devait &ecirc;tre une escapade relaxante ne s'annonce certainement pas comme telle. Et bien oui, le hasard du placement des si&egrave;ges vient de faire de vous la victime des vacances d'une autre famille. <br />
<br />
La plupart de ceux qui voyagent souvent ont d&eacute;j&agrave; v&eacute;cu cet instant - maudissant autant que ressentant de l'empathie pour les parents &eacute;puis&eacute;s faisant tout ce qui est en leur pouvoir pour calmer leur inconsolable petit rayon de soleil. Mais que vous soyez une famille avec enfants ou un passager infortun&eacute; pris dans la zone de hurlements d'un b&eacute;b&eacute;, vous pouvez passez un vol - &agrave; peu pr&egrave;s - agr&eacute;able. <br />
<br />
Moi et mon compagnon sommes r&eacute;cemment devenus "cette famille" lors d'un voyage de Toronto &agrave; Glasgow en Ecosse. Notre enfant, n&eacute; trois mois et demi auparavant, a une voix particuli&egrave;rement portante. Je suis persuad&eacute;e que face &agrave; lui, la plupart des rockeurs s'enfuiraient comme des petites souris effarouch&eacute;es. <br />
<br />
Mais le don qu'ont ses cris pour donner mal &agrave; la t&ecirc;te n'a, lui, rien d'unique. La plupart des b&eacute;b&eacute;s viennent au monde &eacute;quip&eacute;s d'un attirail de cris r&eacute;sonnant comme des sir&egrave;nes d'alarme, capables de faire para&icirc;tre le probl&egrave;me le plus ordinaire - d'une couche mouill&eacute;e au refus de faire la sieste - comme la plus terrible des catastrophes. Est-ce que tout cela fait des parents voyageant avec de jeunes b&eacute;b&eacute; de mauvais citoyens des airs ? Ou pire, d'horribles parents&nbsp;? <br />
<br />
Non, mais le premier vol d'un enfant est certainement l'un des rituels les plus effrayants pour une famille de voyageurs. En attendant mon d&eacute;part, j'ai pass&eacute; de nombreuses nuits d'insomnie m'inqui&eacute;tant du voyage &agrave; venir, me demandant comment mon compagnon et moi, tout jeunes parents, allions g&eacute;rer une &eacute;ventuelle crise de nerf en plein vol. <br />
<br />
Bien s&ucirc;r, nous n'avons pas eu la chance d'y &eacute;chapper. Peu de temps apr&egrave;s le d&eacute;collage, notre fils est pass&eacute; en mode panique et a commenc&eacute; &agrave; hurler de toutes ses forces. Inutile d'ajouter que cela a chang&eacute; notre fa&ccedil;on d'envisager le vol de nuit.<br />
<br />
Heureusement, avant le d&eacute;collage, il avait fait beaucoup de sourires et de gloussements, et gr&acirc;ce &agrave; sa capacit&eacute; &agrave; charmer nos voisins, plusieurs d'entre eux ont offert de le prendre dans les bras ou de faire des allers-retours dans les all&eacute;es en le portant. Finalement, il a sombr&eacute; dans un sommeil paisible. Nous avions surv&eacute;cu au pire moment, et avec ces quelques conseils, vous le pourrez aussi. <br />
<br />
<ol><li><strong>R&eacute;clamez un couffin</strong>. La plupart des compagnies en fournissent si c'est demand&eacute; en amont. Vous pourrez ainsi reposer vos bras et votre enfant pourra se d&eacute;gourdir et se reposer. Demandez un si&egrave;ge au premier rang d'une section cabine qui offre plus de place pour les jambes. </li><br />
<li><strong>Pr&eacute;voyez une t&eacute;tine</strong> si votre b&eacute;b&eacute; l'utilise, et une dose suppl&eacute;mentaire de lait dans un biberon si vous n'allaitez pas. Le fait de t&eacute;ter durant le d&eacute;collage et l'atterrissage aide les oreilles du b&eacute;b&eacute; &agrave; compenser les changements d'altitudes.</li><br />
<li><strong>Essayez de maintenir la routine de votre b&eacute;b&eacute;</strong>. Pour de longs voyages, envisagez de r&eacute;server un vol de nuit. Cela donne plus l'opportunit&eacute; de dormir durant le voyage. </li><br />
<li><strong>Attendez-vous aux impr&eacute;vus</strong>. Des retards en passant par les accidents de couches, mieux vaut pr&eacute;voir une bonne dose de couches, lingettes, serviettes et une ou deux tenues de rechange en cas de fuites. </li><br />
<li><strong>Investissez dans un set de change transportable</strong>. Il vous permet de changer votre b&eacute;b&eacute; n'importe o&ugrave; en un clin d'&oelig;il. Utilisez-le aussi pour couvrir les tables de change des avions et des restaurants, histoire de barrer la route aux microbes et de garder au chaud les fesses de b&eacute;b&eacute;.</li><br />
<li><strong>C'est une bonne id&eacute;e d'apporter des boules Quies</strong> pour vous et c'est gentil de votre part d'en proposer des paires suppl&eacute;mentaires &agrave; vos voisins.<br />
Les autres passagers seront plus enclins &agrave; vous pardonner s'ils constatent que vous reconnaissez la g&ecirc;ne occasionn&eacute;e par de possibles incidents.<br />
Christina Diaz et Michael Rubinstein, un couple voyageant de San Francisco &agrave; Washington avec leurs jumeaux &acirc;g&eacute;s de 14 semaines, ont &eacute;t&eacute; encore plus loin en offrant des petits sacs contenant des excuses et des bonbons, pouvant &ecirc;tre compl&eacute;t&eacute;s sur demande avec des boules Quies. </li><br />
<li><strong>Le dernier et le plus important conseil</strong> que je peux donner est celui-l&agrave;&nbsp;: restez calme, accrochez-vous et rappelez-vous de rire. </li></ol><br />
<br />
A un moment donn&eacute;, apr&egrave;s avoir essay&eacute; en vain de calmer b&eacute;b&eacute; par tous les moyens, j'ai &eacute;clat&eacute; de rire, et parce que rire est contagieux, mon compagnon aussi et d'autres encore autour de nous. Alors que ma maman &eacute;tait en train de mourir en 1997, elle insistait toujours sur le fait que rire &eacute;tait le meilleur traitement et elle avait raison. <br />
Tout au long de notre aventure de plus de 6 heures vers Glasgow, nous nous sommes ainsi retrouv&eacute;s &agrave; rire beaucoup. <br />
<br />
Sur le chemin du retour, l'avion a voyag&eacute; lentement contre le vent. Apr&egrave;s sept heures trente de route, nous &eacute;tions enfin &agrave; la maison. Cette fois, notre petit bonhomme a &agrave; peine pleur&eacute;. A la place, tel un voyageur exp&eacute;riment&eacute;, il a pass&eacute; le plus clair de son temps &agrave; rire, sourire, manger et dormir. <br />
<br />
Ceci dit, il a eu une incroyable "explosion" de couche en plein ciel. Tout ce que je peux dire, c'est qu'heureusement pour nous, nous avions emmen&eacute; des lingettes suppl&eacute;mentaires et des body de rechange.]]></content>
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    <title>Voyager en avion avec un bébé : guide de survie pour la première fois</title>
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    <published>2012-10-19T01:32:59-04:00</published>
    <updated>2012-12-18T05:12:02-05:00</updated>
    <summary><![CDATA[Durant les prochaines heures, vous allez être coincé dans une gigantesque boîte de conserve, à des milliers de pieds au dessus du sol, sans que le petit enfant au visage empourpré et assis quelques rangs devant vous, ne vous laisse de répit.]]></summary>
    <author>
        <name>Tanya Enberg</name>
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    </author>
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<br />
Durant les prochaines heures, vous allez &ecirc;tre coinc&eacute; dans une gigantesque bo&icirc;te de conserve, &agrave; des milliers de pieds au dessus du sol, sans que le petit enfant au visage empourpr&eacute; et assis quelques rangs devant vous, ne vous laisse de r&eacute;pit. Ajoutez &agrave; cela le d&eacute;sagr&eacute;ment d'avoir des coudes saillants qui se plantent r&eacute;guli&egrave;rement dans vos cotes, l'odeur bizarre qui impr&egrave;gne l'air ambiant, et ce qui devait &ecirc;tre une escapade relaxante ne s'annonce certainement pas comme telle. Et bien oui, le hasard du placement des si&egrave;ges vient de faire de vous la victime des vacances d'une autre famille. <br />
<br />
La plupart de ceux qui voyagent souvent ont d&eacute;j&agrave; v&eacute;cu cet instant - maudissant autant que ressentant de l'empathie pour les parents &eacute;puis&eacute;s faisant tout ce qui est en leur pouvoir pour calmer leur inconsolable petit rayon de soleil. Mais que vous soyez une famille avec enfants ou un passager infortun&eacute; pris dans la zone de hurlements d'un b&eacute;b&eacute;, vous pouvez passez un vol - &agrave; peu pr&egrave;s - agr&eacute;able. <br />
<br />
Moi et mon compagnon sommes r&eacute;cemment devenus "cette famille" lors d'un voyage de Toronto &agrave; Glasgow en Ecosse. Notre enfant, n&eacute; trois mois et demi auparavant, a une voix particuli&egrave;rement portante. Je suis persuad&eacute;e que face &agrave; lui, la plupart des rockeurs s'enfuiraient comme des petites souris effarouch&eacute;es. <br />
<br />
Mais le don qu'ont ses cris pour donner mal &agrave; la t&ecirc;te n'a, lui, rien d'unique. La plupart des b&eacute;b&eacute;s viennent au monde &eacute;quip&eacute;s d'un attirail de cris r&eacute;sonnant comme des sir&egrave;nes d'alarme, capables de faire para&icirc;tre le probl&egrave;me le plus ordinaire - d'une couche mouill&eacute;e au refus de faire la sieste - comme la plus terrible des catastrophes. Est-ce que tout cela fait des parents voyageant avec de jeunes b&eacute;b&eacute; de mauvais citoyens des airs ? Ou pire, d'horribles parents&nbsp;? <br />
<br />
Non, mais le premier vol d'un enfant est certainement l'un des rituels les plus effrayants pour une famille de voyageurs. En attendant mon d&eacute;part, j'ai pass&eacute; de nombreuses nuits d'insomnie m'inqui&eacute;tant du voyage &agrave; venir, me demandant comment mon compagnon et moi, tout jeunes parents, allions g&eacute;rer une &eacute;ventuelle crise de nerf en plein vol. <br />
<br />
Bien s&ucirc;r, nous n'avons pas eu la chance d'y &eacute;chapper. Peu de temps apr&egrave;s le d&eacute;collage, notre fils est pass&eacute; en mode panique et a commenc&eacute; &agrave; hurler de toutes ses forces. Inutile d'ajouter que cela a chang&eacute; notre fa&ccedil;on d'envisager le vol de nuit.<br />
<br />
Heureusement, avant le d&eacute;collage, il avait fait beaucoup de sourires et de gloussements, et gr&acirc;ce &agrave; sa capacit&eacute; &agrave; charmer nos voisins, plusieurs d'entre eux ont offert de le prendre dans les bras ou de faire des allers-retours dans les all&eacute;es en le portant. Finalement, il a sombr&eacute; dans un sommeil paisible. Nous avions surv&eacute;cu au pire moment, et avec ces quelques conseils, vous le pourrez aussi. <br />
<br />
<ol><li><strong>R&eacute;clamez un couffin</strong>. La plupart des compagnies en fournissent si c'est demand&eacute; en amont. Vous pourrez ainsi reposer vos bras et votre enfant pourra se d&eacute;gourdir et se reposer. Demandez un si&egrave;ge au premier rang d'une section cabine qui offre plus de place pour les jambes. </li><br />
<li><strong>Pr&eacute;voyez une t&eacute;tine</strong> si votre b&eacute;b&eacute; l'utilise, et une dose suppl&eacute;mentaire de lait dans un biberon si vous n'allaitez pas. Le fait de t&eacute;ter durant le d&eacute;collage et l'atterrissage aide les oreilles du b&eacute;b&eacute; &agrave; compenser les changements d'altitudes.</li><br />
<li><strong>Essayez de maintenir la routine de votre b&eacute;b&eacute;</strong>. Pour de longs voyages, envisagez de r&eacute;server un vol de nuit. Cela donne plus l'opportunit&eacute; de dormir durant le voyage. </li><br />
<li><strong>Attendez-vous aux impr&eacute;vus</strong>. Des retards en passant par les accidents de couches, mieux vaut pr&eacute;voir une bonne dose de couches, lingettes, serviettes et une ou deux tenues de rechange en cas de fuites. </li><br />
<li><strong>Investissez dans un set de change transportable</strong>. Il vous permet de changer votre b&eacute;b&eacute; n'importe o&ugrave; en un clin d'&oelig;il. Utilisez-le aussi pour couvrir les tables de change des avions et des restaurants, histoire de barrer la route aux microbes et de garder au chaud les fesses de b&eacute;b&eacute;.</li><br />
<li><strong>C'est une bonne id&eacute;e d'apporter des boules Quies</strong> pour vous et c'est gentil de votre part d'en proposer des paires suppl&eacute;mentaires &agrave; vos voisins.<br />
Les autres passagers seront plus enclins &agrave; vous pardonner s'ils constatent que vous reconnaissez la g&ecirc;ne occasionn&eacute;e par de possibles incidents.<br />
Christina Diaz et Michael Rubinstein, un couple voyageant de San Francisco &agrave; Washington avec leurs jumeaux &acirc;g&eacute;s de 14 semaines, ont &eacute;t&eacute; encore plus loin en offrant des petits sacs contenant des excuses et des bonbons, pouvant &ecirc;tre compl&eacute;t&eacute;s sur demande avec des boules Quies. </li><br />
<li><strong>Le dernier et le plus important conseil</strong> que je peux donner est celui-l&agrave;&nbsp;: restez calme, accrochez-vous et rappelez-vous de rire. </li></ol><br />
<br />
A un moment donn&eacute;, apr&egrave;s avoir essay&eacute; en vain de calmer b&eacute;b&eacute; par tous les moyens, j'ai &eacute;clat&eacute; de rire, et parce que rire est contagieux, mon compagnon aussi et d'autres encore autour de nous. Alors que ma maman &eacute;tait en train de mourir en 1997, elle insistait toujours sur le fait que rire &eacute;tait le meilleur traitement et elle avait raison. <br />
Tout au long de notre aventure de plus de 6 heures vers Glasgow, nous nous sommes ainsi retrouv&eacute;s &agrave; rire beaucoup. <br />
<br />
Sur le chemin du retour, l'avion a voyag&eacute; lentement contre le vent. Apr&egrave;s sept heures trente de route, nous &eacute;tions enfin &agrave; la maison. Cette fois, notre petit bonhomme a &agrave; peine pleur&eacute;. A la place, tel un voyageur exp&eacute;riment&eacute;, il a pass&eacute; le plus clair de son temps &agrave; rire, sourire, manger et dormir. <br />
<br />
Ceci dit, il a eu une incroyable "explosion" de couche en plein ciel. Tout ce que je peux dire, c'est qu'heureusement pour nous, nous avions emmen&eacute; des lingettes suppl&eacute;mentaires et des body de rechange.]]></content>
    <link href="http://i.huffpost.com/gen/823014/thumbs/s-VOYAGE_BEBE_AVION-mini.jpg" type="image/jpeg" rel="enclosure"/>
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    <title>Flying With a Baby: A First-Time Survival Guide</title>
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    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//3.1967756</id>
    <published>2012-10-16T07:15:49-04:00</published>
    <updated>2012-12-16T05:12:02-05:00</updated>
    <summary><![CDATA[Recently, my partner and I feared becoming "that family" on a flight from Toronto to Glasgow, Scotland. Our particular infant, born three-and-a-half months ago, has a killer set of pipes on him. I am certain that up against him most anthem rockers would scurry away like scared little country mice. We survived the worst of it and with these helpful tips you can, too.]]></summary>
    <author>
        <name>Tanya Enberg</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/tanya-enberg/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/tanya-enberg/"><![CDATA[The space is claustrophobic. And then there's the screaming -- a seemingly unstoppable sound so shrill it pierces your eardrums -- which is followed by the raw panic of knowing you can't escape.<br />
<br />
For the next several hours, you're stuck in an oversized tin can travelling thousands of feet above ground with no reprieve from the tiny, red-faced infant seated just a few rows over. Add to that the annoyance of pointy elbows jabbing your sides and funny smells permeating the stagnant air and what is meant to be a relaxing get-away certainly isn't starting out that way. Yes, due to the injustice of the random seating selection, you've become the victim of someone else's family vacation.<br />
<br />
Most frequent travellers have been there -- simultaneously cursing at and empathizing with frazzled caretakers doing everything in their power to hush their inconsolable bundle of joy. But, whether you're a family complete with kids or simply an innocent passenger caught in the line of baby-shrieking fire, you can enjoy a (somewhat) pleasant flight.<br />
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Recently, my partner and I feared becoming "that family" on a trip from <a href="http://www.seetorontonow.com/" target="_hplink">Toronto</a> to <a href="http://www.seeglasgow.com/" target="_hplink">Glasgow, Scotland</a>. Our particular infant, born three-and-a-half months ago, has a killer set of pipes on him. I am certain that up against him most anthem rockers would scurry away like scared little country mice.<br />
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But his talent for headache-inducing screams is not unique. Most babies come into this world equipped with a healthy set of siren calls capable of making even the most mundane problems, from a wet diaper to a disdain for afternoon naps, say, sound like world-ending catastrophes. With this in mind, does this make people who fly with young babies bad global citizens? Or worse, horrible parents?<br />
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No, but an infant's first flight is certainly a scary rite of passage for any globe-trotting family. Leading up to our departure, I spent many sleepless nights fretting over the upcoming trip, wondering how my partner and I as newbie parents would handle a full-blown, mid-air meltdown.<br />
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Of course, we didn't get so lucky as to dodge this particular bullet. Shortly after takeoff, our son switched into panic mode and began screaming his tiny head off. It certainly gave an entirely new spin on flying the red-eye, that's for sure.<br />
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Thankfully he offered up plenty of smiles and giggles before takeoff and his ability to charm those around us inspired offers from several people to hold or walk up and down the aisles with him. Eventually, he drifted off into a peaceful sleep. We survived the worst of it and with these helpful tips you can, too.<br />
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<strong>Story continues after the slideshow...</strong><br />
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<strong>1. Request a bassinet.</strong> Most airlines provide them if pre-arranged. This will give your arms a break and your child a chance to stretch out and rest. Ask for a bulkhead seat as it offers more legroom.<br />
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<strong>2. Pack a soother if your baby uses one and extra milk if you're not nursing.</strong> The sucking motion helps equalize a baby's ears during takeoff and landing.<br />
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<strong>3. Attempt to maintain your child's routine.</strong> For long journeys, consider booking an overnight flight. This will provide a better opportunity for sleep on the way.<br />
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<strong>4. Expect the unexpected.</strong> From delays to diaper mishaps, stock up on a healthy supply of diapers, wipes, burp cloths and an extra outfit or two in case of leaks.<br />
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<strong>5. Invest in a portable change table.</strong> This allows you to change your little one just about anywhere in a pinch. Use it also to cover airline and restaurant change tables for a barrier against unwanted germs and to help keep baby's bottom warm.<br />
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<strong>6. It's a smart idea to bring earplugs</strong> for yourself and a kind gesture to offer spare sets to your in-flight neighbours. Acknowledging the inconvenience of possible disturbances will win you more forgiveness from fellow passengers.<br />
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Christina Diaz and Michael Rubinstein, a couple traveling from San Francisco to Washington, D.C., earlier this year with their twin boys, then 14 weeks, went a step further by offering <a href=" http://www.dailymail.co.uk/news/article-2198869/Revealed-The-baby-twins-parents-handed-candy-plane-apologize-advance-fellow-passengers-DIDNT-cry.html" target="_hplink">baggies filled with an apology note and candy</a>, complete with the offer of earplugs available upon request.<br />
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<strong>7.</strong> And lastly, the single most important piece of advice I can offer is this: <strong>Keep calm, carry on and remember to laugh.</strong><br />
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At one point, after trying and failing at every baby-calming trick in the book, I burst out laughing and, because laughter is contagious, so did my partner and a few others around us. While my own mom died in 1997, she always that insisted laughter is the best medicine and she was right. Peppered throughout our more than six-hour adventure to Glasgow, we found ourselves laughing a lot.<br />
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On the way home, the flight moved slowly upwind. After seven-and-a-half hours, we were finally home. This time, our wee guy barely cried at all. Instead, like a seasoned traveler, he spent most of the flight laughing, smiling, eating and sleeping.<br />
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That said, he did have astonishingly large diaper explosion midair. All I can say is thank goodness we packed all those extra wipes, burp cloths and back-up onesies.<br />
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<img src="http://i.huffpost.com/gen/581581/original.jpg">]]></content>
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    <title>Baby and the Breast</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.huffingtonpost.ca/tanya-enberg/should-i-breastfeed_b_1468070.html"/>
    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//3.1468070</id>
    <published>2012-05-02T10:12:48-04:00</published>
    <updated>2012-07-02T05:12:13-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[I am not rattled by women breastfeeding wherever they find convenient. The obstacle is my own self-image as a sexual being -- a gal who has long enjoyed her body for reasons that have nothing to do with babies.]]></summary>
    <author>
        <name>Tanya Enberg</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/tanya-enberg/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/tanya-enberg/"><![CDATA[A woman's breasts are not sandwiches. <br />
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Nor are females cattle, sitting idle waiting for a milking. <br />
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Now, if we did share the same mental wiring as the mooing, grass-grazing set, none of us would grapple with the breastfeeding concept or wonder how to transition from seeing breasts as sexualized body parts to providers of milk for newborns. But we're not, and the pressure for new moms to breastfeed is intense.<br />
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It's worse than a pushy gym sales guy trying every angle to get you to sign on the dotted line, and perhaps more severe than getting cornered by a Scientologist recruitment member. <br />
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It is this incessant force -- which whacks moms-to-be over the head with a good pounding of guilt, shame and eyebrow-raising judgment should they dare wonder whether breastfeeding is right for them -- that turns some gals off. <br />
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Now, before going any further, let me say this: I am planning to breastfeed come June when our son is born, as breast milk contains <a href="http://www.phac-aspc.gc.ca/hp-ps/dca-dea/stages-etapes/childhood-enfance_0-2/nutrition/index-eng.php" target="_hplink">antibodies that help reduce the risk of infections and certain types of diseases.</a><br />
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That said, it feels completely unnatural to me. <br />
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Realizing that at this moment in time, questioning breastfeeding is like voluntarily diving into a politically-correct snake pit, I know I am not alone. <br />
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A recent book review in the <a href="http://m.theglobeandmail.com/news/arts/books/the-conflict-by-elisabeth-badinter/article2415839/?service=mobile" target="_hplink"><em>The Globe and Mail</em></a> confirmed my suspicions that other women are also examining parenthood and the exhaustive realities of breastfeeding, as newborns typically feed every two to three hours.<br />
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The book, entitled <a href="www.amazon.com/The-Conflict-Modern-Motherhood-Undermines/dp/0805094148 " target="_hplink"><em>The Conflict: How Modern Motherhood Undermines the Status of Women</em></a>, written by Elisabeth Badinter, is getting a ton of ink. It's bound to. <br />
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In it, Badinter challenges, among other things, the expectation that maternal instincts automatically demolish all other roles a woman might have played until the onset of parenthood, that with arrival of baby, even the most successful, career-minded women will magically transform into selfless, coo-cooing creatures ready to breastfeed on demand around the clock.<br />
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The other day a neighbour and father of a two-month-old told me about the scorn women receive even if they're unable to breastfeed. His wife couldn't due to surgery she'd had, but regardless, she tried, going so far as to hire an at-home lactation consultant and rent a hospital-grade pump.<br />
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"Even if you physically can't, you'll be told it's your fault," he warned. <br />
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The modern-day message is this: Not breastfeeding equals appallingly bad parenting. <br />
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But before it gets lost in the shuffle, allow me to return to the aforementioned breasts as sandwiches analogy, which derives from a rather unpleasant breastfeeding class. <br />
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I signed up because a friend asked me to and, at $10 a pop, it seemed a small price to pay to try and warm up to the idea. <br />
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It didn't work. <br />
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Watching the instructor turn an oversized stuffed breast into a makeshift sandwich, bring it to her mouth and pretend to chomp down to demonstrate how a person would naturally eat it (for the record, don't hold your sandwich vertically, but horizontally) was OK the first time, but three or four sandwich demos later, I'd reached my hoagie limit. <br />
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Her goal was to illustrate the proper positioning of a breast to baby's mouth, a message the class certainly got the first time around.<br />
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Still, not all was lost. <br />
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After a lengthy finger-wagging lecture by the borderline lactation radical, she asked to hear our concerns. <br />
Finally, we speak!<br />
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When she reached me, I told the truth: I was desperately struggling with shifting years of programming that's impressed upon me that breasts are sexual, sexy and fun and instead embrace their more pragmatic purposes as lactation devices. <br />
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Then, all really was lost. <br />
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What followed was a long diatribe about a woman's rights to breastfeed in public. <br />
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Ah, yeah, not quite what I was getting at. <br />
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I am not rattled by women breastfeeding wherever they find convenient. The obstacle is my own self-image as a sexual being -- a gal who has long enjoyed her body for reasons that have nothing to do with babies. <br />
<br />
While I am thrilled to bits to soon meet the person who has been squirming in my belly all these months, that hasn't stopped the wrestling match of questions in my mind. <br />
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And, hopefully it never will. After all, we are not cattle. <br />
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For now though, I will just keep chugging forward trying to find satisfactory answers. Hopefully they will come before mid-June.<br />
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Meantime, I've got to run -- I am pretty sure there's a sandwich in the fridge with my name on it (which I'll be sure to hold correctly when eating).<br />
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<img src="http://i.huffpost.com/gen/581581/original.jpg">]]></content>
    <link href="http://i.huffpost.com/gen/585754/thumbs/s-BREASTFEEDING-HURTS-EARNINGS-mini.jpg" type="image/jpeg" rel="enclosure"/>
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    <title>Does Having Kids Mean the Death of Travel?</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.huffingtonpost.ca/tanya-enberg/travel-with-kids_b_1403097.html"/>
    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//3.1403097</id>
    <published>2012-04-25T08:55:10-04:00</published>
    <updated>2012-06-25T05:12:02-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[If you're someone who says yes to every adventurous opportunity possible (Want to jump out of a plane? Yes! Glacier hiking? Black water rafting? Mountain climbing? Ah, yes, yes and yes!), then parenthood is bound to come as a bit of a lifestyle shocker, right? But I have faith that a child needn't equate to the death of travel.]]></summary>
    <author>
        <name>Tanya Enberg</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/tanya-enberg/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/tanya-enberg/"><![CDATA[Is traipsing through India, taste-testing grains in Morocco and hiking in Peru still doable once a child comes into the picture? <br />
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Why not? Then again, I haven't a real clue, now do I? <br />
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In fact, I may feel differently once our baby is born in June. <br />
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If you're someone who has historically said yes to every adventurous opportunity possible (Want to jump out of a plane? Yes! Go caving? Absolutely! Glacier hiking? Black water rafting? Mountain climbing? Ah, yes, yes and yes!), then parenthood is bound to come as a bit of a lifestyle shocker, right?<br />
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But I have faith that new human life needn't equate to the death of travel. A couple of years ago, a friend told me a story about a woman climbing to the base camp of Mount Everest with her baby in tow. Spectacular, I thought. It was a bold and brazen move indeed.<br />
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Then the alarmist in me started ringing: What would happen if the baby experienced oxygen deprivation? What if the mother did and couldn't care for her infant? And is there an emergency service ward on one of the toughest, most romanticized and challenging mountains in the world? <br />
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Seems motherly worry had already created a comfy little nest in my mind long before I'd ever even entered the baby zone. <br />
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Thing is, I've been told many things about children and travel throughout the years. <br />
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Many folks have warned that embracing parenthood means having to say yes to cotton-candy theme-park travel and kid-friendly resorts with onslaughts of cheesy nighttime entertainment. <br />
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There have been warnings about the dangers of off-grid wanderings, unkempt lodgings and unsanitary conditions. And then there are those who've finger wagged against any place requiring vaccinations. <br />
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So, I thought I'd fish around Google for more information on the topic. Sigh of relief ... There is hope, dear adventurers. <br />
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According to the site,<a href="http://www.kidscantravel.com" target="_hplink"> Kids Can Travel</a>, anything's possible, from hiking Italy's Cinque Terre and backpacking through Kenya to exploring Yellowstone National Park in Wyoming. <br />
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Meanwhile, <a href="http://www.rei.com/expertadvice/articles/backpacking+kids.html " target="_hplink">REI </a>offers fabulous advice for backcountry hiking and camping with children, and <a href="http://www.worldexpeditions.com" target="_hplink">World Expeditions</a> features family trips to the Himalayas, Antarctica, Sri Lanka and Nepal (though children are generally 10 years of age and older for these treks). <br />
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<i>Here are some great tips to help parents prepare for the journeys ahead:</i><br />
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-- Once your child is old enough, involve him/her in the planning process. Eyeball maps, research cool places and create an itinerary as a family<br />
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-- Find out if vaccinations or prescriptions are needed where you're traveling. Be warned: Some countries require completed vaccinations months in advance of travel<br />
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-- Be realistic about scheduling. Creating a must-see list is exciting, but don't be rigid. You never know what incredible opportunity could come along to steer you off path<br />
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-- Backpacking or road tripping with a baby is not as crazy as it sounds. Think about it, babies are still easily portable and can't wander away! Invest in a good carrier, lightweight umbrella stroller and hand sanitizer. It's also smart to map out lodging points before leaving<br />
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While it's true I don't know how I'll feel when our own small squish is born, I will say this: I've eaten street meat from sidewalk vendors in Ghana where open sewage grates are as common as goats; I've wolfed down sandwiches stacked with unidentifiable meats in Cuba; and I've backpacked throughout South Africa, gobbling down whatever was available en route and, other than one really nasty cold, I've never been as sick as I have eating at all-inclusive buffets. <br />
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Twice I've been hit with the painful stabs of food poisoning at resorts, and a third time at a pricey Las Vegas hotel. And these are considered the safe and secure ways to travel? <br />
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Apologies now to our unborn son, but Disney World may not be in the cards. Oh, and totally unrelated, but anything relating to a singing purple dinosaur probably won't fly either.  <br />
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In exchange, we'll show you the world: Not the manufactured version of it, but in the way it ought to be seen -- by living and experiencing it. <br />
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That said, when we're really sleepy and swamped and just too lazy to put in any real effort into planning, we may just pull up a warm patch of sand and loaf around. <br />
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Sure, we'll do due diligence and pack sippy cups, animal crackers and baby wipes like the best of 'em. After all, you're going to need them on this big adventure we call life, kiddo.<br />
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<img src="http://i.huffpost.com/gen/581581/original.jpg" />]]></content>
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